Projet international sur le développement du travail social en Haïti

Chercheures

  • Lourdes Rodriguez del Barrio – École de travail social – Université de Montréal
  • Roxane Caron – École de travail social – Université de Montréal
  • Wista Delice Joubert – Faculté des Sciences Humaines – Université d’État d’Haïti
  • Irdèle Lubin – Faculté des Sciences Humaines – Université d’État d’Haïti

Financement et état d’avancement des travaux

  • Ministère des relations internationales et de la francophonie

Le projet est en cours. (2017-2019)

Femme, Syrienne et réfugiée : être et devenir. Perspective transnationale sur les appartenances et les parcours identitaires de femmes réfugiées syriennes au Québec et au Liban

Résumé

Ce projet s’inscrit dans la continuité de travaux que nous menons depuis dix ans auprès de femmes réfugiées, particulièrement, des femmes refugiées palestiniennes au Liban. Ces deux terrains sont choisis en raison de leur pertinence pour l’avancement des connaissances : le Liban pour son importance dans les parcours de refuge des femmes syriennes qui arrivent au Canada et le Québec, étant la deuxième province canadienne accueillant le plus de réfugiés syriens (CIC, 2016).

Il examine les questions d’identité et d’appartenance à travers l’expérience de refuge de femmes syriennes. Cette recherche s’intéresse à la fois aux processus et aux pratiques qui leur permettent de survivre.

Chercheure principale

  • Roxane Caron – École de travail social – Université de Montréal

Cochercheure

Retombées dans le milieu et apprentissages

Le projet aura des retombées considérables en ajoutant une compréhension décloisonnée des réalités des femmes réfugiées à travers la mise en relation de leurs parcours au sein de deux sites d’études. On pourra ainsi mieux saisir les enjeux de l’intégration des femmes réfugiées dans une perspective locale et internationale.

Premiers résultats de recherche

Midi InterActions – Récits de femmes « réfugiées » en provenance de la Syrie

Financement et état d’avancement

  • Fonds de recherche du Québec – Société et culture – Établissement de nouveaux professeurs-chercheurs

Projet en cours 2017-2020Edit

ESTAMIRA. Partenariat international de recherches sur les alternatives et pratiques citoyennes

Chercheurs

Partenaires

Financement et état d’avancement du projet

  • Conseil de recherches en sciences humaines – Subvention Partenariat

Le projet est terminé. (2016-2017)

Alliance internationale de recherche universités/ communautés Santé mentale et citoyenneté

Résumé

L’objectif de cette alliance de chercheurs du Brésil et du Canada est de faire en sorte que les personnes vivant avec des problèmes graves de santé mentale puissent exercer leurs droits et avoir accès à une vie de qualité au cœur de la cité.

Visitez le site internet de l’Alliance en cliquant ici.

Chercheure principale

Cochercheurs

  • Rosana Onocko Campos – Département de médecine préventive et sociale – Université d’État de Campinas
  • Christiane Bergeron-Leclerc – Département de sciences humaines – UQAC
  • Michèle Clément – Centre de recherche sur les soins et les services de première ligne de l’Université Laval – CIUSSS de la Vieille-Capitale
  • Carlos Roberto Corrêa Silveira – Département de médecine préventive et sociale – Université d’État de Campinas
  • Bernadette Dallaire – École de service social – Université Laval
  • Octavio Domont Serpa – Coordonnateur au Laboratoire d’études et de recherche en psychopathologie et subjectivité – Université fédérale de Rio de Janeiro
  • Jean Gagné – École de service social – UQAM
  • Maria Salete Bessa Jorge – Centre pour la science et la santé – Université d’État de Ceará
  • Diane Lamoureux – Département de science politique – Université Laval
  • Nadine Larivière – École de réadaptation – Université de Sherbrooke
  • Eric Latimer – Département de psychiatrie – Université McGill
  • Erotildes Maria Leal – Faculté de médecine – Université fédérale de Rio de Janeiro
  • Tania Lecomte – Département de psychologie – Université de Montréal
  • Michael J. McCubbin – GRIOSE-SM – CSSS de la Vieille-Capitale
  • Paul Morin – Département de service social – Université de Sherbrooke
  • Sylvie Noiseux – Faculté des sciences infirmières – Université de Montréal
  • Analice Palombini – Institut de psychologie – Université fédérale de Rio de Janeiro
  • Eduardo Passos – Département de psychologie – Université fédérale Fluminense
  • Marie-Laurence Poirel – Département de sociologie- Université de Montréal
  • Hélène Provencher – Faculté des sciences infirmières – Université Laval
  • Francine Saillant – Département d’anthropologie – Université Laval
  • Myreille St-Onge – École de service social – Université Laval
  • Gastão Wagner de Sousa Campos – Département de médecine préventive et sociale – Université d’État de Campinas
  • Deena White – Département de sociologie – Université de Montréal

Partenaires

  • Prise II
  • Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec (RRASMQ)
  • Centre d’activité pour le maintien de l’équilibre émotionnel de Montréal-Nord (CAMÉÉ)
  • Le Pavois
  • Association québécoise pour la réadaptation psychosociale (AQRP)
  • Alliance des Groupes d’intervention pour le Rétablissement en santé mentale (Agir en santé mentale)
  • Réseau d’aide Le Tremplin
  • L’Autre maison. Centre d’intervention de crise du Sud-Ouest de Montréal
  • Programme d’encadrement clinique et d’hébergement (PECH)
  • Café-Jeunesse de Chicoutimi
  • Programme Mil-Métiers – Association canadienne pour la santé mentale

Financement et état d’avancement des travaux

  • Conseil de recherches en sciences humaines
  • Centre de recherche en développement international
  • Université de Montréal
  • Ministère de la santé et des services sociaux
  • Ministère de la santé du Brésil
  • Instituts universitaires en santé mentale de Québec et de Montréal.

Le projet est terminé. (2010-2015)

Jeunes adultes immigrants récents: l’expérience d’utilisation des services et enjeux intersectoriels de l’employabilité

Résumé

Alors que le travail est l’une des facettes centrales du processus d’insertion, les jeunes immigrants récents éprouvent davantage de difficulté que les non-immigrants, tant au niveau de l’obtention d’un emploi que de sa qualité (temps partiel, précarité). Cela se traduit par des taux de chômage et de déqualification bien supérieurs à ceux des personnes nées au Canada, particulièrement pour les minorités visibles. Le fait d’être jeune ET immigrant peut amener une rupture de services: les programmes en employabilité pour les personnes immigrantes n’étant pas toujours adaptés aux réalités des jeunes, et ceux pour les jeunes ne tenant pas nécessairement compte des dynamiques interculturelles ou des trajectoires migratoires.

Ce projet d’engagement partenarial vise un triple objectif :

  1. Comprendre: Documenter les expériences d’utilisation des services des jeunes immigrants de 18 à 25 ans et leurs trajectoires d’insertion socioprofessionnelle, ainsi que les pratiques et représentations des intervenants les desservant.
  2. Expérimenter: À partir de ces résultats de recherche, expérimenter et mobiliser des pratiques porteuses pour favoriser l’employabilité, tant au niveau de l’intervention que de la concertation.
  3. Créer des outils: Coconstruire des outils de formation et de sensibilisation, pour des accompagnements adaptés aux réalités des jeunes immigrants de 18 à 25 ans.

Chercheurs

  • Marie-Jeanne Blain, Centre Interaction et de partage des savoirs, CIUSSS Nord-de-l’île de Montréal
  • Lourdes Rodriguez del Barrio, École de travail social, Université de Montréal
  • André-Anne Parent, École de travail social, Université de Montréal
  • Roxane Caron, École de travail social, Université de Montréal

Partenaires

  • CJE Bourassa-Sauvé.
  • École de Travail social, Université de Montréal
  • Centre de recherche InterActions du CIUSSS du Nord-de-l’île-de-Montréal

Financement et état d’avancement

  • CRSH Engagement partenarial (2019-2020)

Interreconnaissances, Développement d’un outil

Résumé

Projet visant l’adaptation de l’exposition Interreconnaissances aux publics aux prises avec des problèmes de santé mentale, d’un handicap ou dont le français ou l’anglais ne sont pas la première langue.

Chercheure principale

Francine Saillant – Anthropologie – Université Laval

Co-chercheurs

  • Ève Lamoureux – Histoire de l’art – UQAM
  • Lourdes Rodriguez del Barrio – École de travail social – Université de Montréal
  • Patrick Fougeyrollas – Institut en réadaptation de déficience physique de Québec (IRDPQ)

Organismes partenaires

Retombées pour le milieu et apprentissages

  • Améliorations concrètes de l’exposition pour ces publics en termes d’accessibilité cognitive, affective, matérielle et linguistique.
  • Production d’outils pour le musée et d’autres musées dans le futur.

Financement et état d’avancement

  • Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, Service aux collectivités

Le projet est en cours ( 2018-2020 ).